Résumé

Maurits Sabbe Plantin, les Moretus et leur œuvre (1926)

La maison est faite à l'image des gens.
On dirait que Christophe Plantin, rempli d'énergie, avec tous ses soucis, son esprit d'ordre et ses projets toujours renaissants, anime encore l'atelier d'imprimerie où les presses se reposent après leur long labeur, et semblent attendre la reprise du travail; on le retrouve dans la salle des correcteurs au jour discret carressant les tables et les chaises, où tant de savants sont venus accomplir leur tâche
Source : Gallica

Maurits Sabbe Plantin, les Moretus et leur œuvre (1926)

Elle devint en outre le centre intellectuel de la Renaissance dans les Pays-Bas.
Anvers s'attira non seulement la prospérité commerciale de Bruges, mais encore son activité artistique. L'art des Memlinc et des Van Eyck aboutit à celui de Quentin Metsys, et ce dernier porte déjà la révélation du sentiment immédiat de la vie et des sensations plus matérielles et plus intenses de l'art de la Renaissance dont Anvers se trouvait être le centre animé et opulent. Comme ville d'art, Anvers jouissait
d'une renommée aussi internationale que comme métropole commerciale.
Source : Gallica

Maurits Sabbe Plantin, les Moretus et leur œuvre (1926)

Correspondance II, 284.
Ce sont l'orgueil et la vanité qui engendrent tous les maux, et l'humilité est le souverain remède de Plantin. L'humilité est la base de sa philosophie. Il ne cesse de glorifier cette vertu et de la recommander.
L'humilité est la base morale de tout son être, d'année en année elle se fortifie en lui, et il trouve le contentement dans le mysticisme de Niclaes et de Barrevelt auxquels Plantin se joignit.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature