Résumé

Portrait de Max Rooses Max Rooses Catalogue du musée Plantin-Moretus (1908)

Plantin avait pris pour devise Labore et Constantia, « Par le Travail et par la Persévérance » et jamais devise ne fut plus complètement justifiée. Il eut la noble ambition d'égaler et même de surpasser les grands imprimeurs, ses prédécesseurs ou ses contemporains, les Aide, les Estienne, les Froben et toute la pléïade de typographes, qui, dans la première moitié du XVIe siècle, avaient fait d'Anvers un des principaux marchés de livres du monde.
Source : Gallica

Portrait de Max Rooses Max Rooses Catalogue du musée Plantin-Moretus (1908)

A partir de 1572, les Missels, les Bréviaires, les Diurnaux, les Psautiers, les Antiphonaires, les Offices de la Vierge, en tout format, sortirent de l'officine anversoise par dizaines de milliers.
Plantin cependant ne recueillit lui-même de ses privilèges et des faveurs royales que des pertes et des embarras pécuniaires. A cette époque, nos provinces traversaient l'épouvantable crise causée par la lutte contre l'Espagne, qui devait se prolonger pendant vingt ans et se terminer par la ruine d'Anvers et des Pays-Bas espagnols.
Source : Gallica

Portrait de Max Rooses Max Rooses Catalogue du musée Plantin-Moretus (1908)

Jean Moretus I, né le 22 mai 1543, mourut le 25 septembre 1610. De même que Plantin avait voulu que l'imprimerie d'Anvers, avec tout son matériel, devînt la propriété de son gendre, pour se donner ainsi un digne successeur, de même celui-ci, de concert avec sa femme, désigna ses fils Balthasar et Jean comme héritiers des bâtiments et du matériel de l'officine et comme continuateurs de la maison fondée par leur grand-père.
Source : Gallica

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