Résumé

Portrait de Max Rooses Max Rooses Catalogue du musée Plantin-Moretus… (1883)

En 1638, il réunit à l'imprimerie la boutique, qui en était restée séparée jusqu'alors. Lié avec un grand nombre d'hommes éminents et avec les plus célèbres artistes de son temps, il fit peindre par Rubens les portraits des membres de sa famille et des savants, qui ornent encore le Musée Plantin-Moretus. Il publia de nombreux et importants ouvrages, se distinguant par la beauté de l'impression et par la richesse de l'illustration.
Source : Gallica

Portrait de Max Rooses Max Rooses Catalogue du musée Plantin-Moretus… (1881)

Nos provinces traversaient, à cette époque, l'épouvantable crise causée par la lutte contre l'Espagne, qui devait se prolonger pendant vingt ans et se terminer par la ruine d'Anvers et des Pays-Bas espagnols. Et c'était au moment où nous luttions contre Philippe II et ses lieutenants tyranniques, que Plantin commençait ses plus vastes travaux.Le commerce était anéanti, l'argent se cachait, la confiance dans l'avenir faisait défaut, toutes les conditions manquaient pour faire réussir les entreprises dans lesquelles l'imprimeur, hardi jusqu'à la témérité, se lançait.
Source : Gallica

Portrait de Max Rooses Max Rooses Catalogue du musée Plantin-Moretus… (1881)

Plantin avait pris pour devise Labore et Constantia, « par le travail et par la persévérance » et jamais devise ne fut plus complétement justifiée. Il eut la noble ambition d'égaler et même de surpasser les grands imprimeurs, ses prédécesseurs ou ses contemporains, les Aide, les Estienne, les Froben et toute cette pléïade d'éditeurs qui, dans la première moitié du xvie siècle, avaient fait d'Anvers un des principaux marchés de livres du monde.
Source : Gallica

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