Le poinçon typographique, tige d'acier gravée en relief inversé, constitue le premier élément du processus d'impression de Gutenberg. Historiquement issu des techniques de gravure des médailleurs, il a été perfectionné par Pierre Schoeffer et demeure aujourd'hui un art artisanal transmis dans des écoles comme l'École Estienne.
Les auteurs comme Pauline Cocheris en évoquent l'usage ancien dans la sérigraphie, tandis que Jean le Rond d’Alembert en décrit la fabrication métallurgique. Victor Duband, quant à lui, le mentionne dans un cadre juridique, illustrant sa diversité d'applications. Ce dispositif, essentiel à la création des matrices de caractères, est préservé dans des collections majeures comme celle de l'Imprimerie nationale, qui abrite 700 000 poinçons, témoins de l'évolution de la typographie.