Poinçon

Définition et enjeux

Pauline Cocheris,  Histoires sérieuses sur une pointe d'aiguille… (1887)

“ A la fin du seizième siècle, le poinçon eut sa place dans un étui de chasse appelé gros coutel, en compagnie d'une fourchette, d'un grand couteau à dépecer, d'une lame à aiguiser et de plusieurs couteaux de moindre dimension.
Cet outil qui peut, en temps opportun, aider à réparer un harnais se trouve dans le nécessaire du voyageur, dans les trousses du veneur, du vétérinaire, du forgeron, du cordonnier, de l'horloger, du bijoutier, du médecin, et doit être dans toutes les boîtes à ouvrage des dames, puisque son application est restée, pour elles, celle des temps passés.
”
Source : Gallica

Portrait de Jean le Rond d’Alembert Jean le Rond d’Alembert,  L’Encyclopédie, 1re éd.

“ Il y en a un qu’on appelle poinçon à emboutir. Voyez Emboutir.
Le poinçon se fait comme les ciseaux à couper les métaux. On prend une barre de fer de la longueur & de la grosseur convenable. On l’aciere d’un bout & on lui donne la forme qu’on veut. Cela fait, on le trempe, & l’on s’en sert.
Poinçon, (Tailleur.) est un petit outil de fer d’une certaine longueur, rond, & qui se termine en pointe. Les poinçons sont emmanchés de bois & servent aux Tailleurs, Selliers, Tapissiers, Couturieres, &c. pour faire des trous dans les différentes matieres qu’ils travaillent.
”
Source : Wikisource

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