Pauline Cocheris, Histoires sérieuses sur une pointe d'aiguille… (1887)
“ Guise, dans sa haine contre Henri III, avait à sa ceinture une paire de petites cisailles en or destinées, disait-elle, à tonsurer le dernier des Valois. Les forces jouèrent un si grand rôle dans la coiffure des anciens que les historiens n'ont pu se dispenser de les signaler à plus d'un titre. Nous ne nous occuperons ici que des Romains et des Francs. Les premiers ne portèrent jamais les cheveux longs. Ils considéraient cette mode comme indigne d'un homme et ne l'admirent que pour les jeunes esclaves qui les servaient à table, ou les enfants attachés au service religieux. ”
