René de Belleval

René de Belleval

Résumé

Portrait de René de Belleval René de Belleval La panoplie du XVe au XVIIIe siècle (1873)

Dans les armures unies, les tassettes portent toujours une certaine quantité de clous, soit en cuivre, soit en fer, disposés en rosaces ou en étoiles, qui ne servent qu'à l'ornementation. Il en est qui ont des ornements repoussés, fleurs de lys fleuronnées ou autres, tandis que tout le reste de l'armure est uni. On peut dire que c'est surtout à la fin du XVIe siècle que l'on rencontre le plus d'uniformité dans les tassettes : jusque-là, c'est sur elles que les armuriers trouvaient le plus à exercer leur imagination ou leur fantaisie.
Source : Gallica

Portrait de René de Belleval René de Belleval La panoplie du XVe au XVIIIe siècle (1873)

Quand on parle de la poignée d'une épée, on entend la partie pour le tout, car la poignée véritable, ce que la main empoigne, c'est la fusée, c'est le rouleau de bois creux qui va du pommeau aux quillons. Recouverte de cuir dans les épées du XVe siècle, dans les épées d'armes, dans les épées à deux mains, la fusée est toujours recouverte de filigrane de cuivre ou d'acier artistement tressé et qui forme parfois des torsades et des dessins assez compliqués. Il est assez rare de rencontrer des épées dont la fusée est garnie de son ancien filigrane.
Source : Gallica

Portrait de René de Belleval René de Belleval La panoplie du XVe au XVIIIe siècle (1873)

Du XIe jusqu'à la deuxième moitié du XIVe siècle, la cotte de mailles constitua l'armure de tous, nobles et vilains, avec des noms différents. Au XIIIe siècle, qui fut la belle époque de l'armure de mailles, c'était ce tissu, souple, léger et impénétrable, qui enveloppait de la tète aux pieds le chevalier, qui n'enveloppait que le buste de l'écuyer et des gens de pied.
Source : Gallica

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