Résumé

Hermann Van Duyse Catalogue des armes et armures du Musée de la Porte de Hal (1897)

Des genouillères de métal, marquées d'une nervure, s'emboîtent sur des demi-
grèves embrassant étroitement les tibias et serrées aux chevilles et au-dessus du mollet par des courroies. Les pieds sont chaussés de souliers modelés d'une facon exacte. Un écu aux armes de Wenemaer, découpé en forme de cœur et fort petit, est pendu au col par une guige. Des chaînes s'attachant au plastron de la broigne maintiennent : une épée large, retaillée, à pommeau sphérique et à quillons infléchis vers la lame et une dague dont le pommeau à
oreillons est de forme insolite, presqu'orientale.
Source : Gallica

Hermann Van Duyse Catalogue des armes et armures du Musée de la Porte de Hal (1897)

Haste à quatre pans adoucis, ajustée à une douille massive, à quatre faces, que traverse un fer présentant, d'un côté une hache triangulaire, de l'autre, un croc muni d'un ergot à la partie supérieure. Décor d'une exécution remarquable, travail à la pointe et à l'eau-forte, se composant de personnages, de mascarons, chimères, etc., ainsi que de rinceaux, dans le goût de Leyfrinck et de Théodore de Brie. La hampe est complètement sculptée d'un décor jouant la maille.
Source : Gallica

Hermann Van Duyse Catalogue des armes et armures du Musée de la Porte de Hal (1897)

Ses plates corroyées, faites d'un acier résistant, pouvaient être employées minces et légères. Un harnais de choix exécuté par un des habiles plattners de Milan, de Nuremberg et l'on peut croire aussi de Flandre, ne pesait guère plus de 25 à 30 kilogrammes. Encore, les diverses parties de cet équipement étaient-elles si bien réparties sur tout
le corps et mises en contact en des points choisis avec une entente si parfaite de la construction humaine, que le poids de l'armure ne pouvait accabler, ni gêner notablement, le combattant à cheval.
Source : Gallica

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