Eugène Van Vinkeroy

Résumé

Eugène Van Vinkeroy Catalogue des armes et armures (1885)

FAUCHARDS ET GUiSARMES. - La faux de guerre est une faux ordinaire, dont le fer a été redressé de manière à former le prolongement de la hampe, et l'on appelle fauchards les armes qui se rapprochent de ce type et qui, suivant le profil plus ou moins compliqué de leur fer, prennent les noms de vouge, couteau de brèche, guisarme, etc. On trouvera ces différents types dans les séries du Musée.
Source : Gallica

Eugène Van Vinkeroy Catalogue des armes et armures (1885)

L'homme d'armes seul, parmi ces neuf éléments, reprend l'habitude de combattre à cheval. Il porte l'armure d'acier complète.
Son casque, surmonté d'un panache en plumes d'autruche, blanches et bleues, peut être à son choix : la salade à bavière, la barbute (salade à bavière à l'italienne) (1) ou l'armet.
Sa cotte d'armes est ornée sur la poitrine d'une croix de St-André « de velours vermeil ». Ses armes offensives sont la lance à poignée évidée, portée habituellement par le page, l'épée d'estoc, le couteau taillant pendu au côté gauche de la selle, la masse d'armes accrochée au côté droit.
Source : Gallica

Eugène Van Vinkeroy Catalogue des armes et armures (1885)

MASSES, HACHES, MARTEAUX D'ARMES.— Tandis que la masse d'armes du cavalier, à partir du XIIIe siècle, est généralement composée d'un manche assez court de bois ou de fer, armé d'une tète de bronze, de plomb ou de fer, les masses, massues ou plançons des piétons, ne sont souvent qu'une simple tige de bois jeune dont la souche dégrossie forme la tête.
Source : Gallica

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