Résumé

Notice sur le Musée de Tsarskoé-Sélo… (1860)

Nous donnons la désignation de maximilienne à une armure à fond poli à cannelures en relief, dont le double thaler à l'effigie de Maximilien 1, au millésime de 1509, nous offre le dessin exact. Il est plus que probable que ce fut cet empereur chevaleresque qui en conçut l'idée. Plus légère et plus pratique que l'armure à la poulaine (dont nous parlerons plus loin) , elle remplaça celle-ci, à partir des dernières années du XVe siècle ou des premières du XVIe 4. Elle fut adoptée partout en Allemagne et dans le nord de l'Europe; les thalers à l'effigie des souverains en sont les preuves.
Source : Gallica

Notice sur le Musée de Tsarskoé-Sélo… (1860)

Pourquoi ne ferait on pas de même pour une armure? Une armure se compose d'un grand nombre de pièces indépendantes l'une de l'autre; il arrive souvent qu'il s'en égare une. S'il s'agit de l'oreillette d'une bourguignote, il n'y a aucun inconvénient à refaire celle qui s'est perdue sur le modèle de celle qui est restée; on est parfaitement sûr de ne rien changer à la forme primitive du casque. Il en est de même de toutes les petites pièces qui sont doubles ou triples; des écailles d'un gorgerin par exemple, d'une cubitière, d'un bout de pédieux, d'une genouillère, du doigt d'un gantelet.
Source : Gallica

Notice sur le Musée de Tsarskoé-Sélo… (1860)

Nous venons d'examiner des armes de combat, belles, riches, quelques-unes avec de très-brillants ornements.
Nous sommes ici en face de ce que l'Orient peut offrir de plus splendide en fait d'armes de luxe.
La vitrine placée sur ce trophée renferme quelques riches aigrettes de turban et des poignards dont la monture en or massif et émail, est parsemée de pierres fines et de perles. Ils datent de l'époque de PIERRE LE GRAND, et se trouvaient autrefois déposés au Musée de l'Académie des Sciences.
Source : Gallica

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