Résumé

Notice sur les costumes de guerre (1901)

En effet, pour satisfaire les chercheurs consciencieux, il faudrait pouvoir citer les documents qui ont donné pour chaque époque : les formes et l'ajustement des diverses pièces du costume, la matière des étoffes: cuir, fil ou laine; le type des tissus; enfin l'équipement et l'armement des hommes de guerre.
A ce dernier point de vue tout spécial, et qui est plus particulièrement le nôtre, la science archéologique a donné tous les matériaux d'une restitution
fidèle.
Source : Gallica

Notice sur les costumes de guerre (1901)

Sur le haubert est une cotte de soie épaisse, aux armoiries du chevalier; cette cotte flottante préserve le guerrier contre le soleil et la pluie, et aussi contre les flèches et les traits d'arbalète, dont elle amortit les coups.
Longue épée pourvue d'une cannelure étroite, et pouvant servir d'estoc et de taille. L'assemblage du fourreau au baudrier est, à cette époque, intéressant à observer; il est formé , pour plus de solidité, par un lien sans couture. Une petite croix d'or placée sur le pommeau de
l'épée y révèle la présence de reliques.
Source : Gallica

Notice sur les costumes de guerre (1901)

On porte généralement une cotte de cuir, sur laquelle sont rivés des clous ou des lames de fer élamé, placés de différentes manières. Elle consiste ici en une peau souple armée d'un treillis de bandes de cuir et de clous rivés offrant une bonne résistance aux coups d'épée (2) . La coiffure de guerre est un casque en forme de bombe, ou quelquefois pointu. La poignée de l'épée rappelle celle de l'époque mérovingienne. Le baudrier, fort simple, est terminé à l'une de ses extrémités par deux lanières, que l'on noue après les avoir fait passer dans les deux fentes du bout opposé (3) .
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature