Résumé

Georges Macoir La Salle des armures du Musée de la porte de Hal… (1910)

L'arme est munie d'un pontet de sous-garde à crans et d'un magasin creusé dans sa crosse prismatique.
Toute la monture de cette belle arme est entièrement incrustée de filets et de plaques d'ivoire gravé, de la plus grande finesse, représentant, en longues frises courant le long du fût et sur la crosse, une mêlée de cavaliers et de fantassins.
Source : Gallica

Georges Macoir La Salle des armures du Musée de la porte de Hal… (1910)

Le tonnerre est la partie du canon qui reçoit la charge : il est percé d'un petit trou cylindrique, la lumière, qui communique le feu de l'amorce à la charge contenue dans l'intérieur du canon.
La monture, c'est la mise en bois des différentes parties de l'arme : elle prend le nom de fût pour la partie qui reçoit le canon et la platine.
La crosse est la partie la plus large, qu'on appuie contre l'épaule pour tirer ; le dessus de la crosse, c'est le buse, et l'intervalle compris entre le busc et l'extrémité du corps de platine porte le nom de poignée.
Source : Gallica

Georges Macoir La Salle des armures du Musée de la porte de Hal… (1910)

Notre collection d'armes à feu renferme également un mousquet à mèche, à quatre coups, du commencement du XVIIe siècle. Son canon unique porte, au côté droit, quatre bassinets munis chacun d'un couvre-bassinet. Un corps de platine unique supporte quatre serpentins. Les charges, munies de leurs projectiles, se plaçaient les unes sur les autres, séparées par des rondelles de cuir. La pression des doigts sur le pontet de sous-garde faisait s'abaisser le premier serpentin sur le premier bassinet ; la pression de l'index sur la détente faisait s'abaisser successivement les trois autres serpentins.
Source : Gallica

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