Résumé

Marc Le Roux Catalogue descriptif du musée gallo-romain… (1895)

Fabrication. — De la racine fig qui exprime l'idée de pétrir et de façonner toute pâte molle, est venu le mot Jigulus (potier) et les dérivés figularis et figulinus ou figlinus ce dernier adjectif souvent pris substantivement et désignant à la fois l'art du potier et ses produits et au pluriel figlinoe, la fabrique de poteries. Un radical verbal particulier donne fictilis, d'où fictile opus, c'est-à-dire tout objet fait avec de l'argile façonnée.
Une fabrique de poteries devait avoir à proximité un banc d'argile pour la confection des vases et des moules
Source : Gallica

Marc Le Roux Catalogue descriptif du musée gallo-romain… (1895)

Nous avons cru utile, vingt ans après, de reprendre et de compléter le travail de nos devanciers dans un catalogue concernant spécialement les richesses de notre Musée municipal. Nous publions donc toutes les marques de fabrique, estampilles, poinçons, graffiti, etc., du Musée gallo-romain d'Annecy, d'origine locale ou étrangère, en les décrivant avec plus de détails, en indiquant leur lieu de provenance et enfin en donnant le catalogue, jusqu'alors inédit, des objets que nous croyons être des poids en terre cuite.
Source : Gallica

Marc Le Roux Catalogue descriptif du musée gallo-romain… (1895)

A quelle époque la poterie rouge italienne a-t-elle pénétré en Gaule ? Sans doute au premier siècle av. C., dans la Narbonnaise d'abord, par Marseille et les voies terrestres et fluviales qui s'y rattachaient, puis de là dans le reste de la Gaule et les pays environnants où les consommateurs de la première heure furent des fonctionnaires ou de riches gallo-romains que la poterie indigène ne pouvait satisfaire. D'après MM. Allmer et Dissard (Trion p. 472) la poterie rouge n'aurait pénétré à Lyon qu'à partir de la fin du règne d'Auguste
Source : Gallica

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