H.-A. Mazard

Résumé

H.-A. Mazard La céramique (1873)

Une ligne d'intersection, prononcée par un léger ressaut, coupe la panse en deux parties inégales; celle du bas un peu renflée, celle du haut plus développée, s'incurvant élégamment en dehors et couronnée par un rebord plat, touché sur la tranche à l'ébauchoir. C'est, comme on voit, en petit, un des galbes les plus connus des vases décoratifs. Chaque fois qu'un détail sur une poterie Gallo-Romaine, si mince qu'il soit, peut rappeler une forme classique, nous ne le laissons pas échapper.
Source : Gallica

H.-A. Mazard La céramique (1873)

Le vase répond à des besoins si impérieux, si multiples, si divers, l'argile offre de telles facilités au travail, que de tous les arts, celui du Potier, s'il n'est pas le premier en date, si même ses progrès ont été moins sensibles au début que çeux de la métallurgie, n'en est pas moins l'art qui s'est développé de la façon la plus générale et la plus heureuse.
Source : Gallica

H.-A. Mazard La céramique (1873)

Sans nous préoccuper de quelques bols insignifiants, nous commencerons sur le rayon du haut par une série de terrines dont les dimensions décroissent de gauche à droite. Les deux premières, en pâte jaunâtre, ont en partie perdu le vernis rouge qui les recouvrait; ce sont des calottes hémisphériques profondes, surmontées d'un rebord droit coupé par une échancrure semi-circulaire, prolongée au dehors en un déversoir peu proéminent. La retraite du fond se dégrade par une suite de sillons concentriques en échelons, jusqu'au pied toujours peu élevé.
Source : Gallica

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