Terre cuite

Définition et enjeux

Théodore Vibert,  La Race sémitique, par Théodore Vibert (1883)

“ Il est au savant ce que la terre à modeler naturelle est à la terre cuite : il est susceptible de toutes les empreintes ; le savant, lui, comme la terre cuite, conserve rigide, éternellement incorrigeables les faux plis, les vices de forme de l'empreinte d'avant la cuisson, augmentés des boursoufflures, des défauts causés par la chaleur. ”
Source : Gallica

Donatien Thibaut,  Acclimatement et colonisation… (1859)

“ C'est la décomposition organique qui fait que le sol est richement végétal, c'est elle qui le rend insalubre, l'humidité aidant. Faites disparaître la décomposition organique en vue de la salubrité, le sol s'appauvrira à la longue; mais les influences locales restant les mêmes, le sirocco, la sécheresse, l'inondation, l'humidité, les sauterelles et les maraudeurs arabes ou autres, on finira par n'avoir plus qu'une terre cuite ou des flaques d'eau à exploiter dans des conditions diverses de climature et de voisinage déplorables. ”
Source : Gallica

Désiré Niel,  L'agriculture physique, économique… (1856)

“ C'est: 1° l'emploi des tuyaux de terre cuite en remplacement des canaux de pierre ou en bois; 2° la plus grande profondeur qu'on donne aux voies d'écoulement; 5° l'application de ce système à la majorité des terres humides pour les enlever à la chetive production de quelques herbes grossières et de mauvaise qualité, et les rendre aux cultures abondantes, bonnes et certaines en les desséchant; car, autant l'eau coulante, cette âme des plantes, est vivifiante, comme la stagnante est nuisible aux végétaux, aux semences et aux animaux. L'eau silencieuse est la plus dangereuse. ”
Source : Gallica

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