F.-V. Coinze, Bases fondamentales de la bonne culture… (1847)
“ Cette eau, aspirée, traversant pendant la nuit les tubercules, les racines et le sol arable, dissout les sels nutritifs, alimente la plante, sort de terre, s'attache à la tige, la rafraîchit, la vivifie et s'exhale en ce brouillard que nous trouvons le matin, et que nous appelons la rosée; car c'est à tort, je crois, que l'on suppose que la rosée vient d'ailleurs que de la terre, quand, du reste, tous les végétaux sont à sec. On peut comprendre, par là, que plus le sous-sol perméable aura d'épaisseur, plus la plante pourra longtemps se passer de pluie sans dépérir. ”
