E. Marin La Meslée, Revue des Deux Mondes
“ La révolution de 1789 fut en partie une révolution agraire, c’est le paysan qui souffrait alors le plus, qui en a le plus profité, la transformation sociale universelle qui se prépare, et dont les signes ne sont que trop évidens et trop sensibles, devra se faire pour le bénéfice des classes ouvrières qui souffrent le plus aujourd’hui. ”
