Résumé

Première conférence internationale du service social… (1928)

Je suis convaincu que sans charité, sans pitié et sans cœur, aucun vrai service social n'est possible. Par contre, si l'action sociale repose uniquement sur le cœur, sans compréhension de la portée réelle du service social, de son but véritable, de ses méthodes appropriées, on peut voir l'assistance privée et éventuellement l'assistance publique exagérer leurs interventions à certains égards, et dépasser le but visé : les bénéficiaires des secours s'habitueront à les recevoir d'une façon permanente, perdant ainsi leur confiance dans leurs propres moyens.
Source : Gallica

Première conférence internationale du service social… (1928)

Il est clair que l'assistance a ses barrières économiques; mais qu'elle ait à se limiter moralement, comment en arrive-t-on à se poser une question pareille? La chose n'est pas claire à première vue. Le service social, l'aide donnée à autrui aurait des limites morales? Il semble étonnant que ce problème surgisse. C'est l'évolution des choses qui lui a donné naissance. Aussi longtemps que le service social consiste en quelque chose d'humain en général, en quelque chose que tout homme fait ou peut faire, le besoin d'une délimitation ne se fait pas sentir.
Source : Gallica

Première conférence internationale du service social… (1928)

Le service social, c'est de l'empressement. Voilà la définition que je propose à l'assemblée d'adopter: un empressement au service de la société. S'entr'aider, c'est servir la société, mais l'œuvre que doit accomplir le service social est bien trop vaste pour lui, s'il ne provoque pas le concours de tous les pouvoirs publics ou privés. S'il veut faire son œuvre, il faut qu'elle soit coopérative et qu'elle force par son empressement, son élan même, l'adhésion active de tous.
Source : Gallica

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