Résumé

La Guerre et la vie de demain… (1916-1917)

Elle est l'œuvre de la volonté libre, ardente et réfléchie de tout un peuple !
Dès lors, comment contester que chaque fait qui se rattache à la défense engage la responsabilité de la nation tout entière? Et c'est là qu'est la base solide du droit des sinistrés à une juste réparation. Ceux qui ont subi des dommages du fait de la guerre peuvent être considérés comme ayant fait une avance à la Patrie : cette avance doit leur être remboursée sous peine de méconnaître le principe de l'égale répartition des charges publiques entre les citoyens.
Source : Gallica

La Guerre et la vie de demain… (1916-1917)

M. Bourgeois a bien voulu vous dire, en paroles trop belles, l'œuvre que nous essayons de faire dans un de vos départements envahis.
C'est une grande joie à une époque où il y a tant de misères, tant de souffrances, de pouvoir contribuer un peu au soulagement des sinistrés.
Ce qui nous a tant frappés, c'est le calme, le courage si noble, si digne de ceux qui ont été atteints le plus cruellement. C'est un grand honneur pour la France d'avoir de si braves gens que ces paysans.
Ils aiment leur pays. Ils souffrent souvent sans se plaindre.
Source : Gallica

La Guerre et la vie de demain… (1916-1917)

Mais le péril de ce mal ne réside pas seulement dans sa contagion : il réside encore dans ce fait que la notion de sa crainte n'a pas encore suffisamment pénétré les masses. La tuberculose est, comme on l'a dit, un mal d'ignorance et de misère. Alors que les esprits les moins avertis s'efforceront de se garer du varioleux, du cholérique, voire même du typhique, bien peu encore se préoccupent du voisinage d'un tuberculeux. Et le mal s'insinue, s'accroche, s'aggrave, se perpétue à travers les maisons, à travers les familles, faisant son œuvre destructrice et dépeuplant notre pays.
Source : Gallica

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