Résumé

Jean Duporcq Les oeuvres sociales dans la métallurgie française… (1936)

Le rôle du chef d'entreprise dans l'organisation de la production, consistant en définitive dans la mise en œuvre de trois facteurs solidaires : capital, travail et agents naturels, en vue de leur rendement maximum, exige de sa part, vis-à-vis de chacun de ces facteurs, tous les soins susceptibles d'en améliorer la productivité. Or, parmi eux, le facteur humain est celui qui mérite de retenir le plus particulièrement l'attention, sa productivité étant fonction de l'état physique, de l'humeur, du cadre et des conditions d'existence du travailleur.
Source : Gallica

Jean Duporcq Les oeuvres sociales dans la métallurgie française… (1936)

Ce sont ces conséquences, fatales au patron et à l'ouvrier, que ne doivent à aucun prix perdre de vue, ni le chef d'entreprise, ni le législateur, lorsqu'ils, envisagent les réformes, si louables par ailleurs, que l'esprit de solidarité semble leur commander.
La condition essentielle du progrès social réside dans la prospérité de l'industrie, dont dépendent la prospérité et la sécurité du travailleur. Tant qu'elle n'est pas réalisée, il apparaît inutile d'envisager même la possibilité de satisfaire aux exigences sociales les plus essentielles.
Source : Gallica

Jean Duporcq Les oeuvres sociales dans la métallurgie française… (1936)

Si l'on envisage, d'une part, la somme de douleurs occasionnées par les innombrables vies humaines fauchées ou amoindries par l'accident, d'autre part, la diminution progressive de force productive subie par l'industrie et l'appauvrissement général qui en résulte pour la Nation, le risque professionnel apparaît comme un fléau social contre lequel tous les efforts doivent s'unir et la prévention des accidents, indépendamment de toute considération sentimentale ou humanitaire, s'impose dans toute organisation économique rationnelle.
Source : Gallica

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