Pierre Mazas, Le fondement de l'obligation aux allocations familiales (1936)
“ Si l'on considère l'allocation familiale comme une prime à la natalité, ou même comme un supplément dû en justice sociale indépendamment du salaire, on n'aperçoit plus les motifs d'en demander la suppression lorsqu'il n'y a qu'un enfant au foyer. Cet enfant, pris individuellement, y aurait droit comme tout autre enfant, que sa mère travaille ou non, puisque l'allocation est, par hypothèse, indépendante du salaire. Le fils unique est un citoyen, comme le quatrième ou le cinquième enfant d'une famille nombreuse. ”
