Résumé

Congrès international de bienfaisance… (1856-1928)

Il est toutefois de notre devoir d'affirmer que tous les infirmes, petits et grands, rentrent dans la définition classique du Congrès international de 1889 et du Conseil supérieur de l'Assistance publique : « L'assistance publique est due à ceux qui se trouvent, temporairement ou définitivement, dans l'impossibilité physique de pourvoir aux nécessités de la vie. »
Un aveugle, un sourd-muet, un idiot, un épileptique, à des degrés divers, ont besoin d'aide et d'assistance. L'assistance publique leur est due à défaut d'autre assistance.
Source : Gallica

Congrès international de bienfaisance… (1856-1928)

La population, dit M. le Dr Jacques Bertillon, dans le programme de l'Alliance nationale pour l'accroissement de la population française, est la source de toute richesse, parce que toute richesse a pour origine le travail, et que, le travail, ce sont les bras et l'intelligence qui le produisent.
Outre que la population produit la richesse, elle l'utilise, elle la consomme et provoque ainsi une production nouvelle. Pour qu'un pays soit prospère dans tous les sens de ce mot, pour qu'il soit riche, puissant et intelligent, il faut que sa population soit nombreuse.
Source : Gallica

Congrès international de bienfaisance… (1856-1928)

Supprimer la bienfaisance privée serait enlever aux citoyens d'un pays libre l'exercice d'un droit incontestable; supprimer l'assistance publique serait abandonner au hasard incertain des bonnes volontés le secours urgent aux misères les plus atroces. L'intervention de l'Etat et la liberté de la charité sont deux principes intangibles. D'où nécessité de les concilier et d'établir une entente, l'Etat conservant, d'ailleurs, le droit de surveillance et de contrôle qu'il exerce à l'égard des citoyens et des associations.
Source : Gallica

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