Congrès national d'assistance publique et privée

Résumé

Congrès national d'assistance publique et privée [Comptes rendus]. Tome 2 (1898)

Repoussé de l'hôpital, tombé à la charge du bureau de bienfaisance qui ne peut l'assister utilement, le tuberculeux s'en va, traînant sa misère, crachant ses bacilles, semant la contagion, rentrant le soir dans son galetas trop étroit où est entassée toute une famille qu'il infecte. Voilà le danger.
Quant à la perte, elle est facile à établir. Le jour où le tuberculeux est agonisant, la porte de l'hôpital s'ouvre enfin devant lui : on lui accorde un lit moins par pitié que par crainte de le voir mourir sur la voie publique.
Source : Gallica

Congrès national d'assistance publique et privée [Comptes rendus]. Tome 2 (1898)

La vie n'est pas faite seulement de la poursuite et de la défense d'intérêts industriels, il y a des devoirs sociaux à accomplir.
Il comprend que la ville de Rouen soit fière de ses œuvres d'assistance, de ses crèches, de ses asiles de nuit, de son institution de secours aux convalescents, de son assistance par le travail, de toutes ces œuvres de solidarité sociale par laquelle s'affirme l'intérêt que porte cette vaillante cité aux enfants, aux vieillards et aux incurables, à tous les déshérités de la fortune, en un mot.
Source : Gallica

Congrès national d'assistance publique et privée [Comptes rendus]. Tome 2 (1898)

MESSIEURS, Jamais plus qu'à notre époque on ne s'est occupé des enfants abandonnés, on n'a cherché à améliorer leur sort. L'assistance publique et l'assistance privée rivalisent en leur faveur de zèle et de sollicitude — et c'est à juste titre. Parmi les diverses catégories de déshérités de ce monde, les enfants qui se trouvent en état d'abandon par suite de la mort, de la disparition ou de l'indignité de leurs parents, ne sont-ils pas en effet les plus intéressants? Plus que tous autres ils ont besoin d'assistance et de protection.
Source : Gallica

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