Résumé

Paul Roux,  La Question agraire en Italie

“ Une fois de plus l’homme est ici dupe d’un moi ; on se demande quel étrange droit de propriété est celui qui est limité par des droits de pâturage, d’affouage et de semailles, mais on ne s’est jamais demandé si le droit de propriété devait être nécessairement le même dans la province de Rome qu’en Allemagne, en Hollande, en France et en Angleterre, s’il n’y avait pas entre les méthodes de culture dans ces divers pays, entre les populations elles-mêmes, des différences expliquant et justifiant une différence dans la conception du droit de propriété. ”
Source : Wikisource

Paul Roux,  La Question agraire en Italie

“ En dehors de là, les interventions de l’État ne se justifient que par l’incapacité des particuliers à satisfaire aux besoins collectifs par l’initiative privée et l’association libre. C’est un fait d’observation que, toutes choses égales d’ailleurs, les attributions des pouvoirs publics sont d’autant moins étendues que la valeur sociale des citoyens est plus grande. Mais dès qu’il s’agit de la vie privée, et les faits de travail et de propriété sont d’ordre privé, l’action de l’État, quelle que soit d’ailleurs, l’incapacité des individus, se montre inefficace ou malfaisante. ”
Source : Wikisource

Paul Roux,  La Question agraire en Italie

“ Dans le Viterbois, comme dans la Campagne romaine, le pâturage est de beaucoup le mode d’exploitation dominant ; on constate que, depuis quelques années, il gagne chaque jour du terrain aux dépens de la culture. Mais celle-ci résiste mieux que dans l’Agro romano, à cause de la présence de la population qui a besoin de céréales pour se nourrir : c’est même là la principale cause du conflit entre propriétaires et paysans, c’est le nœud de la question agraire. Cette culture est d’ailleurs extensive comme l’est le pâturage lui-même. ”
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature