Paul Roux, La Question agraire en Italie
“ Pline décrivant la route qui conduit de Rome à sa villa de Laurentium, dit qu’elle traverse de vastes pâturages où paissent de nombreux troupeaux de moutons, de chevaux et de bœufs. On conçoit bien comment l’art pastoral favorise le latifundium à exploitation extensive ; il faut, en effet, de grands espaces pour le parcours des animaux dont la garde par ailleurs n’occupe qu’un petit nombre de personnes. C’est ce qui explique que la culture ait été abandonnée peu à peu, et que la campagne se soit dépeuplée. ”
