Pierre-Henri Lamazou,
La place Vendôme et la Roquette…
(1871)
“ Il faut pourtant signaler à la Roquette un avantage dont on est privé à Mazas : le système cellulaire n'y est point en vigueur; les détenus peuvent, à certains moments de la journée, se voir dans une des cours ou dans les couloirs de l'étage qu'ils occupent. Chaque fenêtre éclaire deux cellules séparées entre elles par une forte cloison; mais entre la cloison et les barreaux de la fenêtre commune aux deux cellules, on a laissé un espace vide à travers lequel on peut parler et même faire passer un livre. ”
