Joseph Dumont, Aperçu sommaire de la physiologie médico-légale… (1860)
“ D'ailleurs nous l'avons déjà dit, chacun porte si profondément gravé dans son cœur le sentiment intime de sa liberté morale, qu'il ne lui vient pas même à l'esprit d'alléguer pour sa défense l'entraînement d'une invincible nécessité. Il y a plus, l'homme qu'une maladie mentale a privé du noble privilége des êtres libres et qui n'obéit plus qu'à un instinct aveugle, revendique souvent cette liberté qu'il a perdue, et, dans ces cas, le médecin est obligé de prendre la défense d'un malheureux aliéné, qui, dans sa folie, s'accuse lui-même. ”
