Fortuné Roustan, De la séquestration arbitraire dans les maisons de santé… (1870)
“ Je défie M. le docteur de prouver cette excitation ou de la définir convenablement. Je lui ai parlé plus d'une fois avec fermeté, lui disant même que, s'il ne dénonçait pas au procureur de la République l'homicide et les mauvais traitements commis sur des malades, je le ferais casser. Je-prononçais ces mots, non pas avec colère, mais d'une manière ferme et avec autorité, comme si je parlais au nom de Dieu, auteur de toute justice, et protecteur spécial des pauvres, des malades et des opprimés. Mais une excitation de cette nature n'est certainement pas de l'aliénation mentale. ”
