Auguste Motet, Les aliénés devant la loi (1866)
“ Le malheureux, que la folie tient sous sa griffe aiguë, devient exigeant. On lui résiste; il s'emporte, et le délire éclate avec ses impulsions terribles. Le doute n'est plus permis alors c'est à nous qu'on s'adresse, et la loi est sage, qui permet d'éloigner cet homme, ce malade, de l'enlever à la famille, vis-à-vis de laquelle il n'est plus responsable, et dont il compromet la sécurité. Ce que j'écris, nous l'avons sous les yeux tous les jours. ”
