Jules Duval,
Gheel, une colonie d’aliénés (Duval…
“ Une jeune fille enfermée durant une année dans un grand hospice y brisait tout ce qui lui tombait sous la main, et pour la contenir, les plus sévères contraintes étaient nécessaires. À Gheel, libre chez des paysans, elle n’y casse rien que de petits morceaux de bois. Ne pouvant tout à fait vaincre une impulsion fatale qui la domine, elle comprend pourtant qu’elle est dans une famille qui mérite des égards, car, loin de l’opprimer, elle lui permet d’obéir à ses mille besoins de mouvement et d’activité : aussi la jeune aliénée lui fait-elle le moins de tort qu’elle peut. ”
