Jules Duval,
Gheel, une colonie d’aliénés (Duval…
“ Nous voici ramené par la main de la légende et de l’histoire au seuil de ce que le monde peut supposer être une cité dolente, peuplée de malheureux. Grâce à Dieu, en y entrant, nul ne laisse à la porte aucune espérance. Loin de s’annoncer comme un enfer, Gheel semble bien plutôt le paradis et le royaume des fous. ”
