Maxime Du Camp,
Les Aliénés à Paris. - I. — La Possession autrefois…
“ Ce n’est point leur faute si l’infirmerie spéciale nouvellement ouverte n’a pas été dévorée par les flammes, ils ont fait ce qu’ils ont pu pour la détruire : les pierres de taille ont résisté et les aliénés malades trouvent du moins un lieu tranquille où ils peuvent attendre l’heure d’être envoyés à l’asile qui les attend. Là on ne les nomme ni des fous, ni des aliénés; tant que le médecin ne s’est pas prononcé sur leur état, on les appelle des présumés; présumés atteints d’aliénation mentale. ”
