Camille Delvaille

Élements biographiques

Portrait de Camille Delvaille Camille Delvaille,  Une mission en Espagne : l'hygiène scolaire et les exercices physiques (1892)

“ En outre, secourir l'enfant par des institutions d'hygiène, c'est venir en aide à un être qui ne peut pas encore s'aider lui-même, c'est l'assurer contre la maladie, lui faire des muscles et du sang, l'arracher à la mort, et par ce fait, contribuer à élever le chiffre de population de la France que tant de causes diverses tendent à diminuer. On craint le luxe, la comparaison de ces vacances avec l'aspect désolé de la maison. ”
Source : Gallica

Portrait de Camille Delvaille Camille Delvaille,  La machine humaine (1870)

“ C'est aux dépens de celle-là que s'effectue, je le répète, le travail accompli par nos muscles, par notre cerveau, par tous nos organes. Il y a là, comme je le disais tout à l'heure pour la locomotive, une véritable transformation. Notre cerveau est-il en travail, notre corps et surtout nos pieds se refroidissent, car le travail de notre cerveau se fait aux dépens de leur chaleur. ”
Source : Gallica

Portrait de Camille Delvaille Camille Delvaille,  L'hygiène et l'assistance publique… (1892)

“ A mon passage dans cette ville, en mai dernier, je n'ai pas eu l'occasion de visiter cette léproserie, si elle existe, mais j'ai vu un asile de lépreux à Grenade. C'est un petit hôpital isolé, à constructions carrées entourant un jardin. Il contient une soixantaine de malades, dont plusieurs horriblement défigurés, couchés dans les salles du bas et du haut, avec séparation des sexes. J'ai vu beaucoup moins de lépreux dans le département assez vaste qu'on leur a réservé au nouvel hôpital non encore achevé, faute de ressources, que l'on bâtit à Malaga, sur le modèle de Lariboisière. ”
Source : Gallica

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