Camille Delvaille,
La machine humaine
(1870)
“ C'est aux dépens de celle-là que s'effectue, je le répète, le travail accompli par nos muscles, par notre cerveau, par tous nos organes. Il y a là, comme je le disais tout à l'heure pour la locomotive, une véritable transformation. Notre cerveau est-il en travail, notre corps et surtout nos pieds se refroidissent, car le travail de notre cerveau se fait aux dépens de leur chaleur. ”
