Camille Delvaille

Camille Delvaille

Résumé

Portrait de Camille Delvaille Camille Delvaille La machine humaine (1870)

C'est aux dépens de celle-là que s'effectue, je le répète, le travail accompli par nos muscles, par notre cerveau, par tous nos organes. Il y a là, comme je le disais tout à l'heure pour la locomotive, une véritable transformation. Notre cerveau est-il en travail, notre corps et surtout nos pieds se refroidissent, car le travail de notre cerveau se fait aux dépens de leur chaleur.
Source : Gallica

Portrait de Camille Delvaille Camille Delvaille La machine humaine (1870)

Quand on frotte un morceau de bois contre un autre, quand un boulet de canon tombe sur le blindage d'un navire, le mouvement imprimé au bâton ou au boulet se transforme en un autre mouvement : la vibration chaleur.
C'est aussi par les vibrations de l'éther qu'est produite la sensation lumineuse, ainsi que vous l'a démontré M. Barthélémy. Et savez-vous combien il se fait de ces vibrations dans une seconde ? La chaleur sombre d'un poële agite si rapidement l'éther qu'elle produit 500,000,000,000 de vibrations par seconde.
Source : Gallica

Portrait de Camille Delvaille Camille Delvaille La machine humaine (1870)

Là, le liquide alimentaire, qui est à l'état de sang impur de sang incomplet, se trouve en contact avec l'air; il en dissout le principe vivifiant, l'oxygène; letoirne au cœur gauche, d'où il est lancé dans nos artères; chemin faisant, le charbon du sang se combiné avec l'oxygène de l'air, brûle, pour exprimer, par un mot bien connu, cette transformation chimique et, en brûlant, produit de la chaleur.
Une partie de cette chaleur sert à entretenir, dans notre corps, une température constante. Une autre partie se transforme en travail de nos muscles ou de notre cerveau.
Source : Gallica

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