Eugène Giraudet, Essai sur les lois physiologiques de la chaleur humaine… (1878)
“ Si l'on songe, Messieurs, qu'aussi bien dans les régions glacées du pôle où le mercure se congèle que dans les zones torrides où le soleil projette verticalement ses rayons, nous pouvons supporter, la science aidant, des variations thermométriques dont la distance extrême est de 125 à 130 degrés, c'est-à-dire 25 ou 30 degrés de plus que l'échelle qui va de la glace fondante à l'eau bouillante ; l'esprit reste confondu en présence d'un tel fait d'où découle une admirable loi, celle de l'indépendance de la source de la chaleur humaine. ”
