Résumé

Jean Pierre Bessières Essai historique et critique sur la chaleur animale… (1821)

La peau sert égalemeut, ainsi que les voies respiratoires , à produire un certain degré de froid, par l'évaporation qui se fait à sa surface, et qui conserve de cette manière la chaleur vitale à une température à-peu-près égale, ainsi que nous le verrons plus loin. Ce dernier moyen de calorification , dont on n'a pas tenu compte , me semble suffisamment prouvé par toutes les remarques que j'ai faites sur la respiration, avec
laquelle il a, sous ce rapport, une grande analogie.
Source : Gallica

Jean Pierre Bessières Essai historique et critique sur la chaleur animale… (1821)

C'est ainsi que le tronc où se rencontrent les principaux foyers de calorique , à une température plus élevée que celle des extrémités inférieures et supérieures , qui ne sont échauffées , en partie , que par les phénomènes résultant de la nutrition , et ceux du mouvement continuel imprimé aux solides. Le tronc possède, outre ces moyens communs à toutes les parties du corps , ceux qui résident en un point, et qui l'emportent sur les autres , à cause de leur concentration , de sorte qu'on pourrait diviser ces moyens en communs ou généraux , et en propres ou locaux.
Source : Gallica

Jean Pierre Bessières Essai historique et critique sur la chaleur animale… (1821)

Il serait tout-à-fait insuffisant de prétendre expliquer, par les simples lois de la physique, la propriété dont jouissent les animaux, de conserver leur chaleur à un degré constant, sans céder à cette tendance qu'ont les corps de se mettre en équilibre, quelle que soit leur différence de température. Les corps organisés sont bien soumis aux lois générales du monde , mais ils ont en eux une force qui dirige et modifie, selon ses besoins , celles du dehors.
Source : Gallica

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