Jean Pierre Bessières, Essai historique et critique sur la chaleur animale… (1821)
“ La peau sert égalemeut, ainsi que les voies respiratoires , à produire un certain degré de froid, par l'évaporation qui se fait à sa surface, et qui conserve de cette manière la chaleur vitale à une température à-peu-près égale, ainsi que nous le verrons plus loin. Ce dernier moyen de calorification , dont on n'a pas tenu compte , me semble suffisamment prouvé par toutes les remarques que j'ai faites sur la respiration, avec laquelle il a, sous ce rapport, une grande analogie. ”
