Résumé

Émile Martin Dacla De la Chaleur comme cause et effet de la vie et du froid comme modificateur de l'organisme vivant… (1859)

Concevrons-nous quelle que ce soit de nos fonctions, digestion, circulation, nutrition, respiration, etc., concevrons-nous enfin la vie sans l'aliment et sans le gaz vital? Pourquoi donc leur attribuer la propriété exclusive de produire la chaleur animale? C'est se donner la satisfaction de faire l'application des sciences positives aux actes intimes de la vie, qui, quoi qu'on fasse, se soustrairont toujours aux lois de la physique, de la chimie et de la mécanique, lois que le Créateur a destinées a tout jamais à la matière brute inorganique et à la matière organisée morte.
Source : Gallica

Émile Martin Dacla De la Chaleur comme cause et effet de la vie et du froid comme modificateur de l'organisme vivant… (1859)

Je dis que la section des nerfs et des vaisseaux qui animent une partie, non-seulement la paralyse, mais la frappe de mort, non point parce que la calorification ne s'y opère plus, mais parce que la où est la mort, la chaleur animale ne peut plus exister. Que si cependant, la section était faite dans un point où la circulation et l'innervation puissent se produire par les branches collatérales, la calorification se produirait encore dans l'organe, en raison directe de la somme de sang et d'influx nerveux, par conséquent de vie, qu'il recevrait d'elles.
Source : Gallica

Émile Martin Dacla De la Chaleur comme cause et effet de la vie et du froid comme modificateur de l'organisme vivant… (1859)

Il n'est personne qui ne se souvienne avoir été fâcheusement impressionné par un courant d'air froid, alors qu'il était en sueur, ou simplement échauffé par la marche, la course, par un exercice un peu forcé, ou en proie à une vive émotion morale. L'organisme est surexcité, il met en jeu toutes ses forces vives, la circulation est plus active, le sang traverse les organes avec plus d'énergie, plus de rapidité
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature