William Little Hughes, Ma maison : histoire familière de mon corps (1868)
“ Pourquoi donc l'homme vivant garde-t-il sa chaleur? Pourquoi l'air glacé ne lui emprunte-t-il pas cette chaleur, tout comme s'il s'agissait d'une masse de bois ou de fer ? L'expérience nous démontre chaque jour que nous pouvons avoir très-froid aux mains et aux pieds, que notre visage peut être presque gelé, tandis que notre sang et notre chair conservent leur température ordinaire. Pourquoi, durant un hiver rigoureux, lorsque nous ne demeurons pas renfermés dans une salle bien close, le calorique ne s'échappera-t-il pas du corps humain aussi bien que des autres corps? ”
