P dit F Lutterbach,  Nouveaux principes pour marcher bien d'aplomb avec agréable impression… (1859)

“ La jambe, par un jeté d'abandon, se porte en avant. Arrivée presque à sa portée, la pointe du pied se baisse, ses muscles se tendent, tirent le pied. C'est un essor donné à la jambe pour la faire avancer davantage. Les muscles du jarret, subitement, se raccourcissent. La pointe du pied porte à terre. Le genou, en abandon, s'ébranle; il monte à l'aide de cet ébranlement. On sent, dans ce mouvement, quelque chose de voltigeant qui élève la jambe comme par essor; elle retombe naturellement. Chaque jambe fait de même à son tour, et la marche cadencée est au complet. ”
Source : Gallica

P dit F Lutterbach,  Nouveaux principes pour marcher bien d'aplomb avec agréable impression… (1859)

“ Tant que la pensée vibre, pour ainsi dire, le mouvement ne s'arrête pas. C'est ce qui arrive pour la marche quand la force de la pensée suit le pied qui s'avance. Si l'on ne détourne cette force, elle entraîne le corps au delà de son aplomb, et il penche en dehors dès qu'il n'est plus soutenu par le mouvement de la jambe et l'essor de la pensée. ”
Source : Gallica

P dit F Lutterbach,  Pour entretenir la chaleur aux pieds et aux mains… (1855)

“ Enfin il arrive que la chaleur aux pieds vient seulement après qu'on est réveillé. Pourquoi ces anomalies dans le courant de chaleur du corps humain? Nous savons cependant qu'une fois endormis, les organes de la volonté cessent leurs fonctions et que les organes instinctifs n'arrêtent leur action qu'au terme de la vie; or, ceux-ci, poussant sans cesse la chaleur à la peau ; quand, par l'effet du sommeil, la volonté ne forme plus d'opposition, les pieds, durant cet espace de temps, ne devaient pas manquer de chaleur. ”
Source : Gallica

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