Résumé

P dit F Lutterbach Nouveaux principes pour marcher bien d'aplomb avec agréable impression… (1859)

La jambe, par un jeté d'abandon, se porte en avant. Arrivée presque à sa portée, la pointe du pied se baisse, ses muscles se tendent, tirent le pied. C'est un essor donné à la jambe pour la faire avancer davantage. Les muscles du jarret, subitement, se raccourcissent. La pointe du pied porte à terre. Le genou, en abandon, s'ébranle; il monte à l'aide de cet ébranlement. On sent, dans ce mouvement, quelque chose de voltigeant qui élève la jambe comme par essor; elle retombe naturellement. Chaque jambe fait de même à son tour, et la marche cadencée est au complet.
Source : Gallica

P dit F Lutterbach Nouveaux principes pour marcher bien d'aplomb avec agréable impression… (1859)

Tant que la pensée vibre, pour ainsi dire, le mouvement ne s'arrête pas. C'est ce qui arrive pour la marche quand la force de la pensée suit le pied qui s'avance. Si l'on ne détourne cette force, elle entraîne le corps au delà de son aplomb, et il penche en dehors dès qu'il n'est plus soutenu par le mouvement de la jambe et l'essor de la pensée.
Source : Gallica

P dit F Lutterbach Nouveaux principes pour marcher bien d'aplomb avec agréable impression… (1859)

On ne laisse pas au corps le temps de poser sur le pied qui arrive à terre. La pensée en est détournée aussitôt ; le corps la suit et se porte au plus vite sur la jambe qui se lève et s'avance.
Il s'asseoit pour ainsi dire sur cette force d'élévation de la jambe et se trouve maintenu en équilibre jusqu'à ce que le pied arrive à terre; puis il se reporte au plus vite sur l'autre côté, ainsi qu'il a été dit, pour conserver son aplomb.
Autrement, si le corps est trop poussé sur ce
pied qui arrive à terre, un enfant peut, sans effort, faire tomber un homme sur le côté.
Source : Gallica

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