Sophie Gay,
La Duchesse de Châteauroux
(1834)
“ La saignée, les potions calmantes, triomphant pendant quelques heures de ses accès violents, étaient les seuls remèdes auxquels elle voulût se résigner. Elle avait elle-même calculé l’intervalle d’une crise à l’autre, et ce que la perte du sang lui assurait de moments de calme pour faire coïncider la visite du roi avec un de ces moments où l’affaiblissement des douleurs lui permettait d’écouter et de parler. ”
