Pauline Craven, La Marquise de Mun ; par Mme Augustus Craven… (1877)
“ Telle fut ici-bas la part de Claire et d'Adrien de Mun. Assurément elle a été belle. Mais il faudrait prétendre qu'à un jour donné le cœur humain dit : « C'est assez ! » et n'a plus soif de bonheur, pour ne pas sentir que le temps lui-même amène un déchirement que sa durée ne fait qu'aggraver, et qu'à les regarder humainement, les années, les jours, les heures du plus heureux passé ne ressemblent plus, lorsque le terme en est atteint, qu'à des trésors amoncelés sur un bûcher, où la flamme terrible et impitoyable les consume et les détruit tous en une heure ! ”
