Georges Pradel,
La Faute de Madame Bucières (2e édition…
(1884)
“ Hubert, d'une allure inégale marchait dans le bois. Le vent soufflait par bouffées secouant les branches, et les grands bras morts s'agitaient menaçants, et semblaient lui dire : – Tu ne reverras plus Lucienne, tu n'as plus de bonheur, tu n'as plus de soleil, tu n'as plus que la nuit et la mort. D'un pas précipité il revint au château. – Guern ! cria-t-il. Alain arriva à cet appel. Il recula stupéfait à la vue de son maître. Le désespoir de M. de Breuil était effrayant. Le brave matelot n'osa point prononcer une parole. – Guern, fit Hubert, emballe'tout, et dépêche-toi. Nous partons. ”
