Résumé

Alexis Lavigne Méthode du tailleur, ou Traité complet de coupe mis à la portée de tous les praticiens… (1843)

Il en est de la coupe comme d'un jeu quelconque; celui qui connaît bien la partie, les distractions ne lui font presque rien, et il gagne souvent; celui qui, au contraire, ne la connaît pas, calcule davantage, s'embrouille plus facilement et ne réussit que quand le hasard le favorise.
Pour être bien pénétré d'une coupe, il faut savoir, sans une longue combinaison, combien il faut de centimètres dans telle ou telle partie d'un corsage pour un homme de telle ou telle proportion.
Source : Gallica

Alexis Lavigne Méthode du tailleur, ou Traité complet de coupe mis à la portée de tous les praticiens… (1843)

Quand on prend mesure, on ne peut jamais apporter trop d'attention, car il est difficile de la bien prendre ; ce qui le prouve, c'est que les personnes qui en ont la grande habitude peuvent prendre mesure plusieurs fois à la même personne et ne pas toujours revenir sur le même chiffre : aussi arrive-t-il que, dans les systèmes où l'on emploie beaucoup de mesures, on est plus sujet à manquer que dans les autres, parce que, dans le nombre, il s'en trouve souvent de fausses qui induisent en erreur, et font quelquefois déranger une bonne coupe pour la rendre mauvaise.
Source : Gallica

Alexis Lavigne Méthode du tailleur, ou Traité complet de coupe mis à la portée de tous les praticiens… (1843)

Pour bien connaître une coupe et pouvoir la varier selon sa fantaisie, sans s'exposer à changer l'aplomb, il faut bien apprécier les proportions de l'homme, afin de bien établir les proportions du modèle, et pour établir des modèles en rapport avec sa conformation. On ne peut y parvenir qu'au moyen des mesures ; mais pour créer un corsage rien qu'avec des mesures, il en faut beaucoup, et si dans le nombre il y en a de fausses, le modèle ne sera pas exact
Source : Gallica

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