Résumé

F. Ladevèze Cours de coupe du tailleur de Paris… (1874)

Et quant à la méthode en général, outre qu'elle apprend à couper et à confectionner sans aucun défaut toute sorte de vêtements, elle apprend encore à bien préparer, coudre, presser et unir, mais surtout, — et c'est sur ce point que j'appelle l'attention de tous mes lecteurs, — elle enseigne la manière d'opérer pour couper le drap avec la plus stricte économie et de faire très-bien les vêtements sans essayer.
En un mot, c'est un guide que l'ouvrier consultera toujours avec fruit; c'est un professeur de coupe pour l'apprenti.
Source : Gallica

F. Ladevèze Cours de coupe du tailleur de Paris… (1874)

Avant de parler de cette nouvelle édition de ma méthode, il n'est pas sans intérêt de faire connaître sommairement l'origine historique de l'art professionnel des tailleurs et de montrer le haut degré de développement auquel il est arrivé. C'estencore indiquer l'un des côtés les plus importants de notre civilisation, car le vêtement, quoi qu'on dise, est et sera toujours, chez tous les peuples, une des plus sensibles expressions du progrès accompli. L'habit ne fait pas un peuple, il est vrai, mais il montre, du moine, sous l'apparence extérieure, une preuve de son développement moral.
Source : Gallica

F. Ladevèze Cours de coupe du tailleur de Paris… (1874)

Lorsque l'ouvrier aura doublé n'importe quel genre de vêtement, prêt à assembler, il faudra y comparer le patron afin de faire l'emmanchure, le haut du petit côté, l'épaulette, l'encolure semblables à ceux du patron, tel que l'on aura coupé d'après les mesures du client, de la sorte on ne rétrécira pas l'emmanchure, et l'on obtiendra un habit, une regindote, une jaquette ou un pardessus sans défaut.
Source : Gallica

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