Résumé

James Henry Bennet De la nutrition dans la santé et la maladie… (1882)

Nous voyons ainsi que l'homme peut, comme tout animal de la création, consulter sûrement ses désirs instinctifs et ses habitudes premières au sujet des aliments dont il a besoin. Son instinct le conduira à prendre la nature et la quantité d'aliments que son économie réclame. Comme il peut extraire l'azote pour réparer ses pertes des végétaux, et trouver le carbone qui crée la chaleur dans la graisse et la fibre des tissus animaux, il peut vivre en consommant une nourriture soit animale, soit végétale, ou, comme il le fait généralement, en combinant les deux.
Source : Gallica

James Henry Bennet De la nutrition dans la santé et la maladie… (1882)

Nous savons maintenant que le corps de l'homme est composé d'oxygène, d'azote, de carbone et d'hydrogène, plus de différents sels; que l'oxygène est surtout extrait de l'atmosphère pendant la respiration; nous savons encore que les sels se trouvent préparés pour lui dans ses aliments sans qu'ils soit informé de leur présence, et qu'après avoir formé une part de son économie, ils sont éliminés sans qu'il en ait connaissance. Il reste, comme éléments de nutrition qu'il doit se procurer, l'azote, le carbone et l'hydrogène.
Source : Gallica

James Henry Bennet De la nutrition dans la santé et la maladie… (1882)

Le public dans ses vues sur la nutrition, commet encore d'autres erreurs très graves. Il faut une certaine quantité d'aliments azotés pour réparer les pertes et l'usure des tissus, mais si l'on en consomme plus que l'activité organique nutritive n'en demande réellement, cet excès, loin d'ajouter au pouvoir et à l'énergie de l'économie, devient une surcharge positive et un poison immédiat.
Dans l'enfance, et dans la jeunesse, on a besoin d'une quantité considérable de nourriture et spécialement de nourriture azotée. D'un côté, l'économie entière va croissant et augmentant en masse et en volume
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature