Augustin Boutaric, Marcellin Berthelot, 1827-1907 (1927)
“ Ainsi pour Berthelot tout dérive de la science, unique source de vérité. Il l'a aimée, il l'a chantée, il lui a consacré sa vie. Mais sa foi en elle n'avait rien de l'intolérance du croyant. Il savait que l'amour de la vérité ne doit pas être confondu avec celui de la certitude et que dans notre monde relatif toute certitude est un mensonge. Sa foi pourrait plutôt se comparer à celle de l'hérétique, qui cherche toujours et n'est jamais satisfaite. Il a demandé pour chacun le droit d'avoir sa conception propre sur la destinée. ”
