Jérôme-Léon Vidal

Élements biographiques

Jérôme-Léon Vidal Observations sur un projet de loi pénitentiaire… (1863)

On s'est donné une peine énorme, on a fait des efforts de science et de statistique indicibles pour prouver que la détention isolée ne rendait pas plus fou que la détention en commun. On n'a ni démontré, ni convaincu.
Quand la société et la justice humaine confient à l'administration un prisonnier pour le garder, elles ne veulent pas, en lui enlevant la liberté, qu'on lui ôte aussi l'intelligence et la raison, don sacré de Dieu, qu'on ne peut arracher à sa créature que par un crime plus grand encore que le simple homicide corporel.
Source : Gallica

Jérôme-Léon Vidal Note aux Conseils généraux, aux Conseils d'arrondissement et aux Conseils municipaux sur la… (1850)

La nation a-t-elle le droit de changer elle-même la forme de son gouvernement ? Est-elle condamnée à la forme républicaine à perpétuité, ou bien peut-elle par son initiative souveraine choisir entre la république et la monarchie, entre un gouvernement constitutionnel et héréditaire et une combinaison qui a tous les défauts, toute l'instabilité des gouvernements représentatifs sans en procurer les avantages? Telle est la question qui domine de toute sa hauteur la révision de la Constitution.
Source : Gallica

Jérôme-Léon Vidal L'Espagne en 1860, état politique… (1860)

C'est une noble tâche, une oeuvre sympatique que de faire apprécier les institutions d'un grand peuple qui marche résolûment dans la voie des progrès utiles et qui, en y avançant de plus en plus, emploie ses forces et son génie pour arriver à cet état de puissance, de gloire et de prospérité que donnent seules la liberté modérée, les bonnes lois, l'administration régulière, symboles pratiques de la véritable civilisation.
Source : Gallica

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