Jérôme-Léon Vidal, L'Espagne en 1860, état politique… (1860)
“ C'est la liberté de la presse un peu large, mais ce n'est pas la licence de la presse qui a affligé souvent les gens honnêtes, forcé l'administration à frapper, en dépassant quelquefois le but, pour se défendre, par cela même qu'on le dépassait en l'attaquant. Cette liberté illimitée de la presse, inaugurée par les Cortès de Cadix comme moyen de guerre, a reparu en diverses circonstances politiques, mais elle n'a jamais pu tenir longtemps contre le bon sens public et la fermeté du pouvoir. ”
