Jérôme-Léon Vidal

Résumé

Jérôme-Léon Vidal L'Espagne en 1860, état politique… (1860)

C'est la liberté de la presse un peu large, mais ce n'est pas la licence de la presse qui a affligé souvent les gens honnêtes, forcé l'administration à frapper, en dépassant quelquefois le but, pour se défendre, par cela même qu'on le dépassait en l'attaquant. Cette liberté illimitée de la presse, inaugurée par les Cortès de Cadix comme moyen de guerre, a reparu en diverses circonstances politiques, mais elle n'a jamais pu tenir longtemps contre le bon sens public et la fermeté du pouvoir.
Source : Gallica

Jérôme-Léon Vidal L'Espagne en 1860, état politique… (1860)

L'Espagne, qui soupirait après le repos, qui avait traversé en le désirant les chances aventureuses et les violences de la guerre civile, tient à le conserver. Elle veut utiliser ce calme, dans l'intérêt du progrès, au bénéfice de la civilisation qui a marché si rapidement dans son sein ; elle veut consacrer toutes ses forces, sous l'influence de son gouvernement constitutionnel, des institutions, de la Reine et de ses ministres, au développement de ses richesses intellectuelles et matérielles, de sa gloire militaire, de son ascendant politique dans le monde.
Source : Gallica

Jérôme-Léon Vidal L'Espagne en 1860, état politique… (1860)

C'est une noble tâche, une oeuvre sympatique que de faire apprécier les institutions d'un grand peuple qui marche résolûment dans la voie des progrès utiles et qui, en y avançant de plus en plus, emploie ses forces et son génie pour arriver à cet état de puissance, de gloire et de prospérité que donnent seules la liberté modérée, les bonnes lois, l'administration régulière, symboles pratiques de la véritable civilisation.
Source : Gallica

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