Jean Marie Maurice Badoit, Les aliénés criminels : leur sortie du quartier de sûreté (1923)
“ Alors que pour le médecin le seul critérium pour la sortie est la guérison, pour le préfet c'est la sauvegarde de l'ordre public et, le cas échéant, la récidive. Bien souvent le médecin juge tel individu sinon guéri — puisqu'on ne peut guère parler de guérison à propos des pervers — du moins capable de vivre sans danger dans la société, mais le préfet refuse la sortie, le considérant comme un danger public. ”
