B. Daymonaz, La séquestration de Théotiste Covarel et le vol d'un évêché de France en plein dix-neuvième siècle… (1876)
“ Or, la séquestration comme l'internement de Théotiste Covarel se sont accomplis au mépris formel et flagrant de cette loi. Il n'y eut ni enquête sur les prétendus faits de folie, ni avis donné aux parents ou maîtres responsables, ni certificat de médecin constatant le danger réel, immédiat pour l'ordre public ou la sûreté des personnes. Rien de ce que prescrit la loi n'a été observé. Les convenances même les plus vulgaires ont été foulées aux pieds. Cela se comprend : Théotiste Covarel n'est pas folle ; mais on voulait et on veut encore briser une situation honorable. ”
